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FAQ - Annexes
Annexes
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les annexes (pdf)
Le Kphilus
(PDF),
extrait des annexes au livre papier (voir sur la page de FAQ pour les
lieux de disponibilité en Belgique)
Un article de Daniel Kiefer sur le
Kphilus -
En
complément de l’article « Alertez les bébés » du livre papier, un article
d'Organic Center sur les impacts neurologiques des insecticides communs.
Common Insecticide Causes Significant Neurological Deficits in Children.
-
Sur Greenpeace,
la campagne Vigitox : « METTONS
LES TOXIQUES HORS-LA-LOI ! »
-
Les
Cantal
-
Comment faire du kéfir, par Dom. En anglais.
-
Le
site du docteur Ron Schmid,
auteur de
Traditional Foods Are Your Best Medicine et de The Untold Story of Milk,
dont des extraits sont traduits dans le livre papier (chapitre II)
-
En complément technique au
livre papier, voir ici l'explication détaillée du discours sur la récente technique d’ultrafiltration
du lait (le perméat et le rétentat)
http://adeftra.free.fr/actualites/fr-actualites07.html
chez Maurice Legoy.
-
J'apprends que
Fast Food Nation, le livre d'Eric Schlosser dont j'ai repris un article (en
partie dans le livre papier et complet dans les annexes digitales) est resté
"plus de deux ans dans la liste des best
sellers du New York Times, tout comme il a fait partie des livres les plus
vendus au Canada, au Royaume-Uni et au Japon. Au total le livre a été
traduit en plus de vingt langues. Il a été vendu à ce jour a plus de 1,4
millions d’exemplaires." (source: site du film tiré de son livre
http://www.fastfoodnation-lefilm.com/FFN_DP.pdf).
FAQ
voir
page FAQ précédente
Q.
Dilemme à propos du KEFIR de LAIT : ma mère (Groupe B) dit qu'elle a des
gargouilles, gaz et selles molles chaque fois qu'elle en consomme, par
contre les yaourt passent bien mieux, il me semble que chez moi aussi (il
faut que je reteste en l’isolant mieux), est ce le fait que je sois
intolérante au lait (Groupe AB) ? mon KEFIR est délicieux, mais ne réussit
bien que si je fais bouillir le lait CRU avant (comme pour le yaourt,
il paraît qu’ainsi les bactéries du yaourt ou du kefir, prennent possession
du terrain plus facilement, sans avoir à entrer en compétition avec celles
existant dans le LAIT non bouilli), si je le laisse CRU, mes grains ont
tendance à s’affaiblir et font des filaments visqueux (Par contre, ils se
développent à MERVEILLE dans du lait FRAIS, UHT). Au final, le «LAIT
CRU bouilli» serait il quand même préférable à du LAIT FRAIS UHT ?
R. Je répète
que TOUTES les intolérances ne sont pas vraiment fonction du groupe sanguin.
Gardons le discernement. Vous n’avez peut être pas lu mon article sur ce
livre de d’Adamo. Il est quelque part sur le site. Quel kéfir ? Quelle
source ? Les filaments visqueux : c’est normal, c’est ça le kéfir ! Le
kéfir n’est débarrassé de son lactose (responsable des gargouillis) qu’après
24h de fermentation. Le lait frais ne peut pas être UHT. Le kéfir est la
solution pour consommer du lait cru mais fermenté, puisque le yaourt demande
à être bouilli avant. Si vous le faites bouillir, c’est infiniment moins
grave que UHT ou homogénéisé, mais vous perdez les enzymes qui permettent de
le digérer + une série de petits riens qui font tout. Par ailleurs, si ces
produits posent problème, pourquoi s’acharner ? Nous avons tant de bons
produits non laitiers....
Q. En tant qu’agriculteur pratiquant, je t’envoie quelques remarques sur
« qui a peur du grand méchant laid ! » Page 14 : ce qui fait varier beaucoup
les fromages sont les 2 facteurs suivants : 1/ on peut remplacer en tout ou
en partie le caillé par de l’eau tiède (avant égouttage) cela modifie
l’acidité et rend la maturation plus rapide (cela s’appelle « laver le
caillé ») ; 2/ on peut chauffer le caillé (cela peut aller jusqu’à au moins
60 °C) ce qui donne un fromage plus compact donc à pâte plus dure. On peut
avoir des variantes également en ajoutant de la crème et des ferments
particuliers.
Il faut aussi prendre en compte l’absorption via le lait de l’astralité des
vaches (càd peurs, mauvais traitement, non reconnaissance, non gratitude,
stress à l’étable ou lors de la traite). Il y a bio industriel et bio
artisanal, vaches avec ou sans cornes… S’imprégner de temps à autre de
l’ambiance d’une étable paisible ferait du bien à ceux qui se demandent d’où
vient le côté ressourçant du lait.
R. Pour le dernier point, autant je suis d’accord intuitivement avec ce
discours, autant je l’évite dans mes livres. Je crains qu’en m’exprimant
ainsi, la part « matérialiste » de mes lecteurs se barre. Or je me situe sur
le pont, entre deux rives... entre le matérialiste pur et le spiritualiste.
Pour les premières remarques techniques, ce serait désolant car 1/ à
remplacer le petit lait par de l’eau, on y perd beaucoup en vertus 2/ à
chauffer à plus de la température du corps idem.
Des chercheurs de l'université de
Newcastle, au Royaume-Uni, ont découvert que les vaches qui pâturent selon
les lois de la nature produisent un lait de meilleure qualité. Cette étude
s'inscrit dans le cadre du projet QLIF (Quality Low Input Food), portant sur
la santé et le bien-être des animaux. Elle bénéficie d'un financement de
l'UE dépassant les 12,4 millions d'euros. Les résultats complètent les
arguments qui soutiennent que les aliments provenant de l�agriculture
biologique sont plus nutritifs que les autres.
L'étude a été conduite par le Nafferton Ecological Farming Group de
l'université de Newcastle. Elle a conclu que les vaches en pâturage, dans
les fermes d'agriculture biologique, produisent un lait beaucoup plus riche
en acides gras, antioxydants et vitamines bénéfiques que leurs homologues de
l'agriculture conventionnelle à haut rendement.
«Nous savons depuis un certain temps que la nourriture des vaches influe
fortement sur la qualité du lait», explique Gillian Butler, chef du projet
sur le bétail du Nafferton Ecological Farming Group, qui a dirigé l'étude.
«Cependant, cette recherche se distingue des études antérieures de par le
fait qu'elle montre clairement que dans les fermes d'agriculture biologique,
le pâturage naturel des vaches, avec un régime à base de fourrage, est la
principale explication aux différences de composition entre le lait
biologique et le lait classique.»
Le rapport suggère également l'existence de différences saisonnières
notables dans la qualité du lait. La quantité d'acides gras et
d'antioxydants intéressants est plus importante en été, lorsque les vaches
se nourrissent d'herbe fraîche et de trèfle. «En conséquence, nos études
futures se pencheront sur l'amélioration de la composition nutritionnelle du
lait pendant l'hiver, lorsque les vaches sont en étable et sont nourries
principalement avec du fourrage conservé», déclare Mme Butler
Des scientifiques de Newcastle en collaboration avec l'Institut danois des
sciences agricoles ont participé à l'étude, laquelle fait partie du projet
européen QLIF consacré à la santé et au bien-être animal. Le projet vise à
produire des aliments biologiques de meilleure qualité, plus sûrs et moins
coûteux, afin de répondre à la demande croissante du public pour des
aliments plus naturels et plus sains, obtenus avec moins de produits
chimiques et d'additifs.
«Cette publication est une étape majeure du projet. Elle montre clairement
que la gestion naturelle du bétail est bénéfique, pour les animaux comme
pour nous», déclare le professeur Carlo Leifert, coordinateur du projet
QLIF.
Ces résultats confirment ceux d'études précédentes, qui ont montré que le
lait provenant d'élevages biologiques contient une concentration plus élevée
d'acides gras oméga-3 que celui produit de manière conventionnelle. Les
acides gras oméga-3 semblent favoriser une réduction du risque de maladies
cardio-vasculaires et des cancers.
L'étude a porté sur 25 fermes du Royaume-Uni, dans deux régions aux
caractéristiques contrastées, les Galles du Sud et du Nord-Est. Les
scientifiques ont comparé trois systèmes de production agricole: le haut
rendement traditionnel, certifié biologique, et durable non biologique
(faible rendement).
Le Nafferton Ecological Farming Group de l'université de Newcastle a
recueilli 109 échantillons de lait des 25 fermes. Ils ont été regroupés
selon les trois catégories: la production à haut rendement traditionnelle,
certifiée biologique, et durable non biologique (faible rendement). Les
échantillons ont été prélevés en août et octobre 2004, et l'année suivante
en janvier, mars et mai.
Les résultats de cette étude sur la production laitière au Royaume-Uni ont
été publiés en ligne par la revue Journal of Science of Food and
Agriculture.
21.8.08 Vous
croyez être allergique aux fromages ? N’êtes-vous pas plutôt
allergique à autre chose que le lactose ou la caséine ? Voyons la
composition d’un mélange de fromage râpé trouvé sur un site de fabricant
américain : « parmesan et romano, à partir de lait de vache (lait
partiellement écrémé, culture bactérienne, sel, enzymes), amidon, farine de
riz, farine enrichie (farine de blé dur, mononitrate de thiamine,
riboflavine, niacine, sulfate ferreux), eau, maltodextrine, poudre de
cellulose, sel, moins de 2% de petit-lait, babeurre, sorbate de potassium
comme agent de conservation, glycérine, gomme arabique, phosphate de sodium,
colorant artificiel ». Alors, toujours sûr de sûr de sûr que c’est bien
le fromage qui fait problème ?
Q.
J’ai
bien rempli tous les documents que tu m’as fait parvenir
pour établir le bilan,
mais
impossible pour l’instant de remplir un carnet alimentaire ;;; j’ai
énormément de nausées. En attendant, j’aurais souhaité te poser deux petites
questions auxquelles tu voudras bien répondre je l’espère :
-
vitamines conseillées
par mon gynéco : omnibionta pronatal : je prends ?
-
dois-je effectivement
m’abstenir de lait cru enceinte ?
Je viendrai
en tous cas écouter ta prochaine conférence à bruxelles.
R.
Lait: à voir avec ton profil, figure
toi! Mais aussi il faut prendre en compte la Parole du Père Impressionnant
alias le gynéco. Ne lutte pas avec ton subconscient. Parfois cette Parole du
Père est plus forte que tous les aliments même remèdes, plus « prégnante »
aussi. Tu peux être malade rien que de lui désobéir, par exemple. Achète
alors les laitages pasteurisés (mais pas UHT) et garanti bio + consommes en
un jour sur trois. Tu peux bien quasi te passer de laitages carrément toute
la grossesse à condition d’avoir une alimentation par ailleurs équilibrée et
riche en nutriments (dont le bon bouillon de poulet maison, ta source de
calcium et autres bonnes choses). Vitamines: bof-bof! comme je vais te
conseiller lors du bilan des aliments super regénérants, tu ne devrais plus
en avoir besoin
T.
L'ami kéfir.
Elle est pas belle, la vie? J'ai oublié des grains de kéfir dans leur lait
cru dans un réfrigérateur de dépannage, à la buanderie, pendant trois
mois... Le tout est un peu sec désormais, grains y compris. Je les ai
égouttés puis revivifié à base d'eau sucrée pendant deux jours, puis de lait
pendant deux jours supplémentaires. Ensuite, on a pu commencer à le
déguster, il était reparti... Quel formidable aliment!
Q. (...) Quant à l'intolérance au lait de vache de J.
Je sais bien que pour les nourrissons tu dis que c'est une affaire de
pédiatre... mais si je peux tout de même solliciter un peu d'aide, ce serait
super. Pour résumer, j'ai fait un allaitement exclusif jusqu'à 6 mois, puis
diversification fruits, légumes. Ai voulu remplacer une tétée par un bib,
mais refus systématique pendant un bon mois. Ne sachant pas si s'était le
bib ou le lait le problème, j'ai essayer de faire gonfler la farine de riz
avec le lait : refus, fromage blanc: refus... mélangé à des fruits : refus.
La dernière fois, et la seule ou c'est passé (environ une cuillère à soupe
de lait dans 200g de purée de potimarron), le pauvre a vomit ses tripes
pendant 1/2 journée. Il me semble que le message est clair. Tout les essais
ont bien entendu été fait avec du lait cru de vaches à cornes venant d'une
ferme en bio-dynamie! Voilà.
R.
On peut aller plus loin quand on se
verra si tu veux, mais la réflexion serait la suivante.
1a. Si un enfant est "allergique" vers 3-4 ans, je supposerai que les
parents ne le nourrissent pas de vrai lait. L'intolérance s'est installée
sur la durée d'intoxication au plastilait UHT ou à ses valets les laitages
traficotés. Je leur proposerai de faire une pause de quelques semaines type
"La Vie Sans Lait", puis de reprendre avec du lait cru de vaches bio
(dynamiques si possible) et des fromages sains au lait cru, bio.
1b. Si un enfant naît "allergique" ou réactif, c'est souvent que les parents
n'ont pas une santé immunitaire/digestive etc. hors pair. Il faut alors
passer par la même pause et la même réforme de qualité. Mais dans ton
cas!!!! lorsqu'on sait qu'il est né de parents biodynamiques!
2. Pourquoi vouloir du lait de vache absolument? Ne supporterait il pas,
comme beaucoup, le lait de chèvre ou brebis? peut être plus difficile à
trouver en biodynamie ou en cru, mais ça devient de plus en plus courant.
Il me peine de l'écrire, mais il doit bien y avoir quelque chose dans la
vache qui fait que les réactions ne sont pas rares même au lait de vaches
biodynamiques. Mimétisme moléculaire? ou énergétique? avec des polluants?
3. Pourquoi vouloir du lait dans l'absolu?
4. Comptes tu l'allaiter encore longtemps? Même une à deux fois par jour? Ce
serait la part de lait idéale -> 2 ans... si ça s'arrange dans ton quotidien
5. Au passage, pourquoi le pédiatre veut-il absolument faire manger des
fruits à un si petit? Les fruits ne lui sont d'aucun intérêt pour l'instant,
surtout s'il a du lait cru (puisque ce dernier a de la vitamine C en
quantité et qualité). Au contraire, il y a de plus en plus d'enfants qui
font des réactions aux salicylates alimentaires (je t'envoie le brouillon de
mon prochain livre en PDF sur le sujet, tu liras les passages qui te
concernent sur les fruits). Pas d'explication. Observation. Autant ne pas
leur surcharger le foie à cet âge-là...
T. J'ai trouvé
comment je vais renommer ce blog: "les monologues du vacherin"...
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